Au cours des dernières années, l’internationalisation et des changements survenus dans l’environnement économique et démographique ont fortement modifié la trajectoire des carrières en gestion de même que la conception du succès aussi bien au point de vue individuel qu’au point de vue organisationnel.

Parallèlement, la crise économique a remis en question notre conception traditionnelle des dirigeants vedettes tout comme celle de leur succès et de ce que signifie, plus globalement, réussir sa carrière.

L'identification à une culture de société reste l'un des arguments principaux de la marque

L’ensemble de cette échelle de valeur est aujourd’hui davantage centré sur les réussites à un titre personnel que sur la montée en puissance absolument nécessaire dans une hiérarchie établie.

En clair, le rythme de chacun est généralement mieux pris en compte par les entreprises qui adaptent alors leurs différents échelons. Par contre, chacun garde en lui le besoin profond de progresser et d’être reconnu.

Pour cette raison, les titres de junior, de senior, de chef de projet ou de cadre supérieur restent des jalons importants dans la vie professionnelle. Il devient cependant davantage important que ces titres correspondent à des compétences réellement acquises plutôt qu’à des coups de chance ou des stratégies internes.

L’estime que l’on a de ses collègues ou de soi-même ne passe plus par une inscription sur une carte de visite mais provient de réels accomplissements professionnels.

Les assurances, bons élèves

Dans chaque entreprise de service, la formation des collaborateurs et leur identification à une culture de société reste l’un des arguments principaux de la marque. Par conséquent, il est essentiel de conserver ses employés afin que l’investissement conséquent qui a été fait pour les former et les intégrer soit réellement rentabilisé.

Ainsi, on trouve dans ce genre d’entreprise des plans de carrière très intéressants qui prennent réellement en compte l’ensemble des intérêts des employés. L’envie d’évolution, de perfectionnement, de prise de responsabilité voire d’adrénaline puis de confort et de sécurité sont pris en compte.

Il s’agit alors de doser savamment l’esprit de compétition, les primes aux mérites ainsi que l’esprit d’équipe et le sentiment rassurant d’appartenance. En parallèle à ces intérêts purement économiques, de nombreuses sociétés ont également investi dans un département de responsabilité sociale qui travaille sur ces questions afin d’améliorer le bien-être des travailleurs et de leur entourage direct. Une manière de considérer son rôle d’employeur de manière réellement complète.