Matheux ou littéraire? Plutôt attiré par la théorie ou par la pratique?

Selon moi, une bonne orientation commence par une bonne connaissance de soi. C’est-à-dire comprendre son mode de fonctionnement. Les préférences cérébrales appréhendent la façon dont chacun perçoit, mémorise et comprend les informations.

Les travaux du chercheur américain Ned Herrmann ont démontré que nos préférences cérébrales jouent un rôle important dans nos choix personnels et professionnels, ainsi que dans notre manière d’apprendre.

Ils ont pu apporter la preuve que les personnes dont les préférences cérébrales étaient en adéquation avec celles nécessaires à leur métier se déclaraient plus satisfaites et réussissaient mieux.

C’est suite à ce constat qu’ont été élaborés des logiciels spécialisés destinés à notre «relève», soit nos jeunes de 13 à 24 ans.
 

«Souvent démunis, les élèves en fin de scolarité obligatoire se retrouvent aux portes d’un choix professionnel ou académique alors qu’ils n’ont visiblement jamais eu la possibilité de se connaître eux-mêmes et de tirer parti de leurs forces!»
 

L’existence de ces logiciels permet aux jeunes de sélectionner et d’acquérir les méthodes de travail qui leur manquent ainsi que de leur permettre de choisir les orientations scolaires et les métiers qui leur correspondent le mieux, ceux dans lesquels ils seront le plus à l’aise.

Ces logiciels permettent désormais de leur transmettre très rapidement un bilan élaboré non pas sur leurs compétences, mais bien sur leur mode de fonctionnement. Cela permet à chacun de valoriser son potentiel, de capitaliser sur ses forces et de prendre conscience de ses frustrations afin de savoir les reconnaître et de mieux les gérer dès leurs apparitions.

Cela permet également de prévenir des erreurs «d’aiguillage», souvent nombreuses et qui alimentent les statistiques de l’orientation de ces dernières années. Les élèves, à la fin du secondaire I, choisissent trop souvent une voie par défaut ou par dépit.